Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes la coordination régionale unique des structures d'insertion par l'activité économique en Bourgogne-Franche-Comté : 216 SIAE animées, 16 101 salariés en parcours dans le réseau, et un rôle de pivot entre les structures, les pouvoirs publics, les financeurs et les entreprises du territoire. Depuis 2019, vous portez une vision où l'IAE n'est ni de la charité ni un simple dispositif : c'est un levier économique sérieux, à la croisée de la transition écologique, de l'économie solidaire et du pouvoir d'agir territorial. Vous formez, vous outillez, vous animez (Fresque de l'IAE, Tour des Possibles, RSE Breakfast, matériauthèques, action IA) — et vous portez la voix d'un secteur que tout le monde connaît mal.
Vous êtes la seule structure de coordination régionale de l'IAE en Bourgogne-Franche-Comté : un point d'entrée unique pour les 216 SIAE de la région et tous les acteurs qui veulent travailler avec elles. Là où les autres acteurs de l'ESS portent un sujet (logement, formation, emploi des jeunes), vous assumez une vision où l'IAE est à la croisée de la transition écologique, de l'économie solidaire et du pouvoir d'agir des territoires. Pas un dispositif d'occupationnel, pas une mécanique d'État : un levier économique de plein droit, créateur d'emplois durables et locaux, avec une rentabilité sociale mesurable.
L'IAE n'est ni de la charité ni de la sous-traitance pour publics fragiles : c'est un outil économique de plein droit, qui paye des cotisations comme tout le monde et qui produit des résultats mesurables. Vous défendez une approche « du bas vers le haut » — les SIAE, les salariés en parcours et les territoires savent ce dont ils ont besoin, ce n'est pas aux financeurs et aux normes nationales de tout dicter. Et au-delà du social, vous portez une vision écologique de l'IAE : circuits courts, réemploi, matériauthèques, achats responsables — l'inclusion est aussi un levier de sobriété.
Double cible. D'un côté, les acheteurs publics et privés (collectivités, services achats RSE, entreprises) qui cherchent à donner du sens à leur dépense, mais ne connaissent pas l'IAE ou la confondent avec les ESAT, avec la sous-traitance ou avec un dispositif caritatif. De l'autre, les prescripteurs et acteurs sociaux (élus, agents France Travail, conseillers en insertion, travailleurs sociaux) qui orientent les publics fragiles mais ne savent pas toujours quelle SIAE faire travailler, ni comment construire un parcours efficace. En arrière-plan : un grand public BFC qui n'a jamais entendu parler de l'IAE alors qu'il y a 216 structures sous son nez et 16 101 salariés en parcours dans la région.
Tout le monde parle d'inclusion, d'emploi local, de RSE, de transition écologique — mais dès qu'on dit « IAE » ou « SIAE », les yeux se ferment. On confond avec le handicap, on imagine du travail bâclé, on pense que c'est l'État qui paye et que ça coûte cher, on ne sait pas comment acheter à une structure d'insertion. Résultat : 23 % des entreprises disent ne pas recruter à cause d'un déficit d'image, et la plupart des acheteurs publics ratent un levier qu'ils ont sous la main. La frustration des acteurs IAE : faire un travail sérieux, avec des résultats mesurables (60 % de sortie vers l'emploi durable selon la Dares), sans que personne ne le sache.
Que l'IAE c'est de l'occupationnel ou de la charité. Que les SIAE font du travail au rabais. Que les bénéficiaires sont des « cas sociaux » non employables ailleurs. Qu'acheter à une SIAE coûte plus cher et que la qualité est moindre. Que c'est l'État qui finance tout, et donc que ça pèse sur les impôts. Que c'est réservé aux ACI (chantiers d'insertion), alors qu'il existe 4 formes très différentes (ACI, EI, AI, ETTI) avec des modèles économiques distincts. Que l'IAE et l'ESAT, c'est pareil.
Les chiffres qui démontent les préjugés (coût pour la collectivité d'un chômeur de longue durée vs. d'un salarié en parcours IAE, taux de sortie vers l'emploi durable, retour sur investissement social), les histoires concrètes de réinsertion réussie qui ne ressemblent pas à des cas d'école, les comparaisons frontales (acheter à une SIAE vs. acheter classique, ce qui change vraiment), les coulisses des structures (un atelier textile, un chantier de réemploi, une équipe d'AI), les contradictions politiques (on parle de relocaliser et on coupe les budgets de l'IAE), et les démontages de mythes — c'est de la charité, c'est de l'occupationnel, c'est moins pro.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'insertion par l'activité économique et de l'inclusion territoriale :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Pédagogue engagé, franc-parler assumé. Lucas Richard, directeur du Pôle, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le secteur de l'insertion est plus solide qu'on ne le croit, et pourquoi tant de gens passent à côté. Vouvoiement chaleureux. Ton militant assumé sans dogme : on défend un modèle parce qu'il marche, pas par idéologie.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Lucas Richard devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressembleront le plus (Lucas seul, alternance avec Maïté Marandin sur certains sujets, ou autre).
Les gens imaginent que dans les structures d'insertion, on accueille des cas sociaux qui ne tiendront jamais un poste. La vérité, c'est que la moitié n'avait même pas de permis quand ils sont arrivés. Et aujourd'hui, certains sont chefs d'équipe.
On entend souvent dire que l'insertion par l'activité économique, c'est pour les cas sociaux. Que ce sont des gens qui ne pourraient jamais bosser dans une vraie entreprise. Que c'est de l'occupationnel, ou de la charité déguisée. Quand j'entends ça, ça me révolte. Parce que la réalité, ce n'est pas du tout ça. À l'entrée d'une SIAE — une structure d'insertion par l'activité économique, je précise parce que tout le monde n'a pas le sigle en tête —, on accueille en moyenne des personnes qui touchent les minima sociaux. Plus d'une sur trois n'a aucun diplôme. Quatre sur dix n'ont ni voiture ni permis. Donc oui, sur le papier, ce sont des profils éloignés du marché du travail. Et c'est exactement pour ça que ces structures existent. Concrètement, on met la personne dans une vraie activité économique. Un atelier textile, un chantier de réemploi du bâtiment, un service de propreté, une mission d'intérim. Avec des collègues, des consignes, des horaires. Et en parallèle, on l'aide pour tout le reste — le logement, le permis, la santé, les démarches administratives qui sont devenues un labyrinthe pour la plupart des gens. Parce qu'on ne s'en sort pas si on traite le travail tout seul. Le contrat dure entre quatre et vingt-quatre mois. Et la Dares mesure ça depuis dix ans : six personnes sur dix sortent vers un emploi durable ou une formation qualifiante. Six sur dix. Sur des gens dont tout le monde, autour, avait déjà décidé qu'ils étaient finis. Et là je ne parle pas de chiffres abstraits. Je parle de gens qu'on croise dans nos structures en Bourgogne-Franche-Comté toutes les semaines. Des sortants de prison qui sont passés par un chantier d'insertion en bâtiment et qui sont aujourd'hui chefs d'équipe. Des personnes qui étaient au RSA depuis cinq ans et qui ont leur CDI dans une entreprise classique. Des jeunes qui n'avaient jamais bossé et qui ont aujourd'hui une qualification reconnue. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils ne sont pas devenus employables grâce à un miracle. Ils l'étaient déjà. On leur a juste laissé le temps.
On entend tous les responsables politiques parler de relocaliser, de souveraineté économique, d'emplois non délocalisables. Et au moment du budget, on coupe précisément le secteur où ces emplois existent vraiment. Là, il y a une contradiction qu'il faut nommer.
Le budget 2025 sur l'insertion, c'est une saignée. Moins quinze pour cent pour les entreprises d'insertion. Moins dix pour cent pour les chantiers d'insertion. Cinquante millions en moins sur les postes. Trente millions en moins sur la formation. Onze mille parcours qui sautent. Trente mille formations qui sautent. C'est ça la décision concrète qui a été prise. Et en parallèle, qu'est-ce qu'on entend depuis cinq ans dans tous les débats publics ? Que la France doit relocaliser. Qu'il faut produire en France. Qu'on doit créer des emplois locaux, ancrés dans les territoires. Que la souveraineté économique passe par la production sur notre sol. C'est devenu un consensus. Personne ne dit le contraire. Et ce que peu de gens savent, c'est que les structures d'insertion par l'activité économique, c'est exactement ça. Une recyclerie, un chantier de réemploi du bâtiment, une association intermédiaire qui place des salariés dans la vie quotidienne, une entreprise d'insertion dans le textile ou le nettoyage — tout ça, c'est physiquement ancré dans un territoire. On ne peut pas délocaliser une matériauthèque à Bangalore. On ne peut pas externaliser un atelier de réemploi en Chine. C'est mécaniquement impossible. Donc on a là, en France, le seul secteur d'emplois qu'on est sûrs et certains de garder sur le territoire. Le seul qui crée du travail là où il y a des bras à occuper. Le seul qui rebascule des gens du chômage de longue durée vers le marché du travail à la fin du parcours. Et c'est exactement celui-là qu'on rabote. Quand on parle de souveraineté, de relocalisation, d'emplois locaux dans les meetings politiques, et qu'on coupe le budget de l'IAE dans la loi de finances, il faut décider à un moment si on dit ce qu'on pense, ou si on pense ce qu'on dit. Parce qu'on ne peut pas faire les deux en même temps.
Le préjugé qui revient le plus souvent quand on parle aux services achats, c'est : « acheter à une structure d'insertion, ça nous coûte plus cher ». C'est faux. Et quand on regarde le coût total, c'est même souvent l'inverse.
Le préjugé numéro un, quand on parle aux services achats des entreprises et des collectivités, c'est : « si on achète à une structure d'insertion, ça va nous coûter plus cher ». C'est une idée tellement répandue qu'elle bloque la majorité des décisions. Les services achats RSE veulent y aller, les directions financières mettent un veto, et la conversation s'arrête là. Le truc, c'est que ce préjugé est faux. Concrètement : une SIAE — qu'elle soit entreprise d'insertion, association intermédiaire ou intérim d'insertion — elle est soumise aux mêmes règles économiques que tout le monde. Elle paye ses cotisations, elle paye ses fournisseurs, elle paye ses salariés au SMIC ou au-dessus. Donc ses prix sont au marché. Parfois même un peu au-dessus, parce qu'elle finance en plus l'accompagnement social, ce que ne fait pas un concurrent classique. Donc il n'y a pas de dumping social. Il n'y a pas de prestation au rabais. C'est étudié, c'est documenté, c'est public. Maintenant, il y a un deuxième niveau, et c'est là que la conversation devient intéressante pour les acheteurs. Quand vous achetez à une SIAE, vous ne payez pas que la prestation. Vous payez aussi un impact social mesurable, qui rentre directement dans votre reporting RSE. Vous valorisez votre marque employeur. Vous sécurisez votre image sur les appels d'offres publics, où la clause sociale prend de plus en plus de poids. Et dans certains cas, vous bénéficiez de certifications spécifiques — Cedre, Cedre ISO 9001 — qui prouvent que la structure a une démarche qualité formalisée. Quand on additionne tout ça, le coût total à la dépense est souvent inférieur à un fournisseur classique. Pas à euros égaux : à valeur égale. Ce qui coûte cher, en fait, c'est de ne pas y aller. C'est de passer à côté d'un levier RSE qu'on a sous la main, et qui crée des emplois dans la région où on opère.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'insertion par l'activité économique, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où les préjugés masquent un dispositif qui marche, où chaque coupe budgétaire fait grossir la facture du chômage de longue durée, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.