SOCRATECH×PÔLE RESSOURCES IAE BFC

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous êtes la coordination régionale unique des structures d'insertion par l'activité économique en Bourgogne-Franche-Comté : 216 SIAE animées, 16 101 salariés en parcours dans le réseau, et un rôle de pivot entre les structures, les pouvoirs publics, les financeurs et les entreprises du territoire. Depuis 2019, vous portez une vision où l'IAE n'est ni de la charité ni un simple dispositif : c'est un levier économique sérieux, à la croisée de la transition écologique, de l'économie solidaire et du pouvoir d'agir territorial. Vous formez, vous outillez, vous animez (Fresque de l'IAE, Tour des Possibles, RSE Breakfast, matériauthèques, action IA) — et vous portez la voix d'un secteur que tout le monde connaît mal.

216
Structures d'insertion en Bourgogne-Franche-Comté
16 101
Salariés en parcours dans le réseau
60 %
Sortie vers l'emploi durable (Dares)
401
Participants aux actions du Pôle en 2024

Ce qui vous rend unique

Vous êtes la seule structure de coordination régionale de l'IAE en Bourgogne-Franche-Comté : un point d'entrée unique pour les 216 SIAE de la région et tous les acteurs qui veulent travailler avec elles. Là où les autres acteurs de l'ESS portent un sujet (logement, formation, emploi des jeunes), vous assumez une vision où l'IAE est à la croisée de la transition écologique, de l'économie solidaire et du pouvoir d'agir des territoires. Pas un dispositif d'occupationnel, pas une mécanique d'État : un levier économique de plein droit, créateur d'emplois durables et locaux, avec une rentabilité sociale mesurable.

Vos convictions

L'IAE n'est ni de la charité ni de la sous-traitance pour publics fragiles : c'est un outil économique de plein droit, qui paye des cotisations comme tout le monde et qui produit des résultats mesurables. Vous défendez une approche « du bas vers le haut » — les SIAE, les salariés en parcours et les territoires savent ce dont ils ont besoin, ce n'est pas aux financeurs et aux normes nationales de tout dicter. Et au-delà du social, vous portez une vision écologique de l'IAE : circuits courts, réemploi, matériauthèques, achats responsables — l'inclusion est aussi un levier de sobriété.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Double cible. D'un côté, les acheteurs publics et privés (collectivités, services achats RSE, entreprises) qui cherchent à donner du sens à leur dépense, mais ne connaissent pas l'IAE ou la confondent avec les ESAT, avec la sous-traitance ou avec un dispositif caritatif. De l'autre, les prescripteurs et acteurs sociaux (élus, agents France Travail, conseillers en insertion, travailleurs sociaux) qui orientent les publics fragiles mais ne savent pas toujours quelle SIAE faire travailler, ni comment construire un parcours efficace. En arrière-plan : un grand public BFC qui n'a jamais entendu parler de l'IAE alors qu'il y a 216 structures sous son nez et 16 101 salariés en parcours dans la région.

Leur frustration

Tout le monde parle d'inclusion, d'emploi local, de RSE, de transition écologique — mais dès qu'on dit « IAE » ou « SIAE », les yeux se ferment. On confond avec le handicap, on imagine du travail bâclé, on pense que c'est l'État qui paye et que ça coûte cher, on ne sait pas comment acheter à une structure d'insertion. Résultat : 23 % des entreprises disent ne pas recruter à cause d'un déficit d'image, et la plupart des acheteurs publics ratent un levier qu'ils ont sous la main. La frustration des acteurs IAE : faire un travail sérieux, avec des résultats mesurables (60 % de sortie vers l'emploi durable selon la Dares), sans que personne ne le sache.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'IAE c'est de l'occupationnel ou de la charité. Que les SIAE font du travail au rabais. Que les bénéficiaires sont des « cas sociaux » non employables ailleurs. Qu'acheter à une SIAE coûte plus cher et que la qualité est moindre. Que c'est l'État qui finance tout, et donc que ça pèse sur les impôts. Que c'est réservé aux ACI (chantiers d'insertion), alors qu'il existe 4 formes très différentes (ACI, EI, AI, ETTI) avec des modèles économiques distincts. Que l'IAE et l'ESAT, c'est pareil.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui démontent les préjugés (coût pour la collectivité d'un chômeur de longue durée vs. d'un salarié en parcours IAE, taux de sortie vers l'emploi durable, retour sur investissement social), les histoires concrètes de réinsertion réussie qui ne ressemblent pas à des cas d'école, les comparaisons frontales (acheter à une SIAE vs. acheter classique, ce qui change vraiment), les coulisses des structures (un atelier textile, un chantier de réemploi, une équipe d'AI), les contradictions politiques (on parle de relocaliser et on coupe les budgets de l'IAE), et les démontages de mythes — c'est de la charité, c'est de l'occupationnel, c'est moins pro.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'insertion par l'activité économique et de l'inclusion territoriale :

Chiffres chocContre-piedsSecrets d'initiésDébats polarisantsCaution scientifique
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour le Pôle Ressources IAE BFC

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22 /25
Sujet 01
Sortis de prison, au RSA, sans permis. Aujourd'hui chefs d'équipe.
Le grand mythe sur l'insertion, c'est que les gens qui passent par là ne sont « pas vraiment employables ». La réalité : 47 % touchent les minima sociaux à l'entrée, 42 % n'ont ni permis ni véhicule — et beaucoup sont aujourd'hui en CDI ou cheffes d'équipe. On raconte trois trajectoires concrètes pour casser le préjugé d'un coup.
Storytelling Très fort
Connexion expert

Le Pôle accompagne 216 SIAE en BFC, soit 16 101 salariés en parcours en 2024. Lucas Richard et son équipe voient passer ces histoires toutes les semaines, animent les rencontres entre conseillers d'insertion et structures, et ont la vision régionale qui manque aux médias nationaux qui parlent toujours des mêmes cas individuels.

Propositions d'accroches
Storytelling concret, casse-préjugé
« Les gens imaginent que dans les structures d'insertion, on accueille des gens qui ne tiendront jamais un poste. La vérité, c'est que la moitié n'avait même pas de permis quand ils sont arrivés. Et aujourd'hui, certains sont chefs d'équipe. »
Tension : image de « cas sociaux non employables » → Twist : la réalité statistique (RSA, sans permis, sans qualif) ET la trajectoire (chef d'équipe, CDI) → Payoff : ce qui change, ce n'est pas eux, c'est qu'on leur a laissé le temps.
Chiffre choc humain
« 47 % des gens qui entrent dans une structure d'insertion touchent les minima sociaux. 42 % n'ont pas de permis. 37 % n'ont aucun diplôme. Et pourtant six sur dix retrouvent un vrai boulot derrière. Ça mérite qu'on en parle. »
Tension : empilement de fragilités à l'entrée → Twist : 60 % sortent vers l'emploi durable → Payoff : ce n'est pas un miracle, c'est un dispositif qui marche.
22 /25
Sujet 02
Le chômage de longue durée coûte 36 milliards par an. L'insertion fait baisser la facture.
Une étude ATD Quart Monde a chiffré le coût total du chômage d'exclusion à 36 milliards d'euros par an pour la collectivité — soit 15 400 € par personne. À côté, un parcours IAE coûte aussi à l'État, mais produit du travail, des cotisations, de la TVA, et — pour 60 à 70 % des cas — un retour à l'emploi durable. La comparaison est rarement faite. Elle change tout.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le Pôle BFC est exactement à l'interface entre les SIAE (qui produisent ces résultats) et les financeurs publics (Région, État, FSE+) qui décident des budgets. C'est votre boulot quotidien d'expliquer cette équation aux décideurs — et de la rendre lisible pour le grand public.

Propositions d'accroches
Chiffre choc politique
« 36 milliards d'euros par an. C'est ce que coûte le chômage de longue durée à la France. Et chaque fois qu'on coupe dans l'insertion, on l'augmente. C'est une équation que personne ne veut faire à voix haute. »
Tension : 36 Md€ jetés chaque année → Twist : l'IAE coûte mais rapporte (travail, cotisations, parcours) → Payoff : couper l'insertion, c'est faire grossir la facture.
22 /25
Sujet 03
Relocaliser et couper l'insertion : la contradiction française.
Le budget 2025 a tranché : -10 % pour les chantiers d'insertion, -15,2 % pour les entreprises d'insertion, 50 millions de moins sur les postes, 30 millions de moins sur la formation. En face, on continue de dire qu'il faut relocaliser, créer des emplois locaux, soutenir les territoires. La contradiction est frontale : les emplois IAE sont par nature non délocalisables.
Débat Très fort
Connexion expert

Le Pôle BFC est en première ligne sur les conséquences concrètes : structures qui ferment, postes supprimés, parcours interrompus. C'est la voix qui peut nommer ce que les chiffres budgétaires cachent — et le faire avec la légitimité d'un acteur qui n'est pas là pour défendre une chapelle, mais pour défendre un modèle qui marche.

Propositions d'accroches
Contradiction politique frontale
« On entend tous les politiques parler de relocaliser, de souveraineté, d'emplois locaux. Et au moment du budget, on coupe le seul secteur où les emplois sont, par construction, non délocalisables. Là, il y a une contradiction qu'il faut nommer. »
Tension : discours politique unanime sur la relocalisation → Twist : l'IAE = le seul secteur structurellement non délocalisable, et c'est lui qu'on rabote → Payoff : la relocalisation passe par l'insertion, ou elle ne passera pas.
20 /25
Sujet 04
60 % des gens qui passent par une SIAE retrouvent un emploi durable. Plus que la moyenne nationale.
Selon la Dares, six sur dix sortants IAE retrouvent un emploi durable ou une formation qualifiante. C'est mieux que les autres dispositifs, en particulier sur les publics les plus éloignés. Et personne ne le sait. Le préjugé reste celui d'un dispositif d'occupation. La réalité : c'est l'un des programmes d'emploi les plus efficaces que la France ait jamais financés.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le Pôle BFC voit les chiffres détaillés par structure, par département, par type de SIAE. En BFC, le taux de sortie dynamique est de 42,8 % sur les sortants — mais les chiffres montent à 50-70 % selon les modèles d'accompagnement. Vous avez la donnée que personne d'autre ne lit.

Propositions d'accroches
Chiffre choc qui démonte un préjugé
« Quand je dis aux gens que six personnes sur dix qui passent par une structure d'insertion retrouvent un vrai boulot derrière, ils me regardent comme si je leur disais que la Terre est ronde. C'est pourtant ce que la Dares mesure depuis dix ans. »
Tension : l'image d'un dispositif qui « ne marche pas » → Twist : 60 % sortent vers l'emploi durable, mieux que France Travail sur ces publics → Payoff : le problème ce n'est pas le dispositif, c'est sa visibilité.
20 /25
Sujet 05
Acheter à une structure d'insertion, ce n'est pas plus cher. Au contraire.
Le préjugé : « si vous achetez à une SIAE, vous payez plus cher pour la bonne cause ». La réalité documentée par les fédérations : les prix sont alignés au marché, parfois supérieurs (parce que les SIAE sont soumises aux mêmes contraintes économiques que tout le monde), mais quand on intègre la valeur RSE, l'impact local et les certifications qualité, le coût total est souvent inférieur. Le sujet idéal pour les services achats des entreprises et des collectivités.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Le Pôle BFC édite un « Catalogue d'idées pour vos achats responsables » et anime des RSE Breakfast pour mettre directement en lien acheteurs et SIAE. Vous savez où sont les blocages (perception, méconnaissance, difficulté de mise en relation), et ce qui les fait sauter.

Propositions d'accroches
Contre-pied direct sur un préjugé d'acheteur
« Le préjugé qui revient le plus souvent, c'est : 'acheter à une structure d'insertion, ça coûte plus cher'. C'est faux. Et quand on regarde le coût total, c'est même souvent l'inverse. »
Tension : la peur du surcoût qui freine 80 % des acheteurs → Twist : les prix sont au marché, parfois plus hauts, mais la qualité et l'impact local rééquilibrent → Payoff : ce qui coûte cher, c'est de ne pas y aller.
19 /25
Sujet 06
Réserver un marché public à une structure d'insertion, c'est légal. 90 % des collectivités l'ignorent.
L'article L2113-13 du code de la commande publique autorise n'importe quelle collectivité à réserver un marché — ou un lot — à une SIAE. Pas une dérogation, pas une faveur : un droit. Et pourtant, l'écrasante majorité des acheteurs publics ne s'en sert pas, par méconnaissance ou par peur de la complexité. Le sujet utile à tous les agents territoriaux et aux élus locaux.
Achats responsables Bon
Connexion expert

Le Pôle BFC forme et accompagne précisément les collectivités sur la mise en œuvre de la clause sociale et des marchés réservés. Vous avez la procédure, les exemples qui marchent, et les retours d'expérience régionaux.

Propositions d'accroches
Secret d'initié à fort impact actionnable
« La plupart des élus que je rencontre ne savent pas qu'ils peuvent réserver un marché public à une structure d'insertion. C'est pourtant écrit noir sur blanc dans le code de la commande publique depuis des années. »
Tension : les élus veulent agir mais « ne savent pas comment » → Twist : l'article existe, c'est légal et simple → Payoff : il suffit de cocher une case dans l'appel d'offres.
19 /25
Sujet 07
Si on supprimait l'IAE en Bourgogne-Franche-Comté demain, voilà ce qui se passerait.
216 structures, 16 101 salariés en parcours, 4 954 ETP, des centaines d'entreprises clientes. Couper l'IAE en BFC, ce serait une onde de choc : 16 000 personnes qui rebasculent au chômage indemnisé ou au RSA, des secteurs entiers (textile, BTP, espaces verts, propreté) en pénurie de prestataires de proximité, et un coût pour la collectivité qui exploserait. La projection est sobre. Elle est aussi imparable.
Projection Bon
Connexion expert

Personne d'autre n'a la vue régionale consolidée du Pôle BFC. Les fédérations nationales parlent en moyennes France entière ; les SIAE individuelles parlent de leur cas. Vous parlez du tout.

Propositions d'accroches
Projection « et si » avec ancrage local fort
« Imaginez qu'on décide demain de supprimer toutes les structures d'insertion en Bourgogne-Franche-Comté. 216 structures, 16 000 salariés. Voilà ce qui se passerait dans la région — et ce que ça coûterait vraiment à la collectivité. »
Tension : « et si on faisait l'expérience de couper ? » → Twist : 16 000 chômeurs en plus, secteurs entiers fragilisés, addition multipliée → Payoff : l'IAE n'est pas un coût, c'est un amortisseur.
18 /25
Sujet 08
IAE et transition écologique : même combat.
Recycleries, matériauthèques, ateliers textile, réemploi du BTP : la moitié des chantiers d'insertion d'aujourd'hui font de l'économie circulaire. Une centaine de structures ESS travaillent sur le réemploi des produits et matériaux du bâtiment. Et ce n'est pas une coïncidence : la transition écologique exige des emplois locaux, manuels, non-automatisables — exactement ce que l'IAE produit. La convergence n'est pas idéologique, elle est mécanique.
Écologie Bon
Connexion expert

Le Pôle anime un réseau régional des matériauthèques avec Pôle énergie BFC, coordonne le programme Recycl'sac et les groupes de travail sur la filière textile. Vous êtes à l'intersection des deux mondes — social et écologique — au moment où ils convergent vraiment.

Propositions d'accroches
Convergence inattendue, rapprochement de deux causes
« Quand on parle d'écologie, on pense panneaux solaires et voiture électrique. On ne pense jamais aux structures d'insertion. C'est pourtant elles qui font tourner concrètement l'économie circulaire en France. »
Tension : image « l'écologie c'est de la tech » → Twist : une centaine de structures IAE portent le réemploi du BTP, le textile, les matériauthèques → Payoff : la transition écologique passe par l'insertion, point.
18 /25
Sujet 09
IAE et ESAT, ce n'est pas pareil. Voilà la différence.
La confusion #1 du secteur. Les ESAT sont des structures médico-sociales pour personnes en situation de handicap reconnu, avec une rémunération entre 55 et 110 % du SMIC et un cadre du code de l'action sociale. L'IAE, c'est du droit du travail classique, ouvert à tous les publics éloignés de l'emploi (chômeurs longue durée, RSA, jeunes en difficulté, sortants de prison). Deux mondes différents, deux logiques différentes, deux droits différents.
Pédagogie Bon
Connexion expert

Le Pôle BFC fait cette pédagogie tous les jours auprès des entreprises, des collectivités et des prescripteurs. Lucas Richard et son équipe ont vu mille fois la confusion qui fait passer à côté du bon dispositif.

Propositions d'accroches
Pédagogie, démêler une confusion
« Quand je dis 'IAE', neuf personnes sur dix me répondent ESAT. C'est pas du tout la même chose. Et croire que c'est pareil, c'est passer à côté de comment fonctionne vraiment l'insertion en France. »
Tension : tout le monde mélange IAE et ESAT → Twist : ce sont deux mondes (droit du travail vs. médico-social, public éloigné vs. handicap) → Payoff : bien faire la distinction, c'est la première brique pour comprendre le secteur.
17 /25
Sujet 10
ACI, EI, AI, ETTI : quatre lettres qui disent quatre métiers différents. Voilà lequel vous concerne.
« Structure d'insertion », c'est un mot-valise. Sous le sigle SIAE, il y a quatre modèles très différents : ACI (chantier d'insertion, plutôt collectivités, encadrement renforcé), EI (entreprise d'insertion, secteur marchand classique), AI (association intermédiaire, mise à disposition ponctuelle), ETTI (intérim d'insertion). Le bon modèle dépend de ce que vous cherchez à acheter, à recruter ou à orienter. Confondre les quatre, c'est se tromper de porte.
Pédagogie Bon
Connexion expert

Le Pôle BFC est le seul à avoir la cartographie consolidée des 216 SIAE de la région — par type, par département, par secteur d'activité. Vous orientez les acheteurs, les prescripteurs et les bénéficiaires vers la bonne structure tous les jours.

Propositions d'accroches
Pédagogie utile pour acheteurs / prescripteurs
« Vous voulez acheter à une structure d'insertion, ou orienter quelqu'un. Très bien. Mais sous le mot 'SIAE', il y a quatre modèles totalement différents. Et selon votre besoin, ce n'est pas la même qui doit vous répondre. »
Tension : « c'est un peu le brouillard » pour la plupart des acheteurs → Twist : ACI / EI / AI / ETTI = quatre logiques économiques distinctes → Payoff : choisir la bonne porte d'entrée, c'est gagner du temps et trouver le bon partenaire.

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Pédagogue engagé, franc-parler assumé. Lucas Richard, directeur du Pôle, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le secteur de l'insertion est plus solide qu'on ne le croit, et pourquoi tant de gens passent à côté. Vouvoiement chaleureux. Ton militant assumé sans dogme : on défend un modèle parce qu'il marche, pas par idéologie.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Lucas Richard devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et de la voix qui vous ressembleront le plus (Lucas seul, alternance avec Maïté Marandin sur certains sujets, ou autre).

Sujet 01 — Storytelling
Sortis de prison, au RSA, sans permis. Aujourd'hui chefs d'équipe.
Angle : Storytelling concret, casse-préjugé
Accroche

Les gens imaginent que dans les structures d'insertion, on accueille des cas sociaux qui ne tiendront jamais un poste. La vérité, c'est que la moitié n'avait même pas de permis quand ils sont arrivés. Et aujourd'hui, certains sont chefs d'équipe.

Script complet

On entend souvent dire que l'insertion par l'activité économique, c'est pour les cas sociaux. Que ce sont des gens qui ne pourraient jamais bosser dans une vraie entreprise. Que c'est de l'occupationnel, ou de la charité déguisée. Quand j'entends ça, ça me révolte. Parce que la réalité, ce n'est pas du tout ça. À l'entrée d'une SIAE — une structure d'insertion par l'activité économique, je précise parce que tout le monde n'a pas le sigle en tête —, on accueille en moyenne des personnes qui touchent les minima sociaux. Plus d'une sur trois n'a aucun diplôme. Quatre sur dix n'ont ni voiture ni permis. Donc oui, sur le papier, ce sont des profils éloignés du marché du travail. Et c'est exactement pour ça que ces structures existent. Concrètement, on met la personne dans une vraie activité économique. Un atelier textile, un chantier de réemploi du bâtiment, un service de propreté, une mission d'intérim. Avec des collègues, des consignes, des horaires. Et en parallèle, on l'aide pour tout le reste — le logement, le permis, la santé, les démarches administratives qui sont devenues un labyrinthe pour la plupart des gens. Parce qu'on ne s'en sort pas si on traite le travail tout seul. Le contrat dure entre quatre et vingt-quatre mois. Et la Dares mesure ça depuis dix ans : six personnes sur dix sortent vers un emploi durable ou une formation qualifiante. Six sur dix. Sur des gens dont tout le monde, autour, avait déjà décidé qu'ils étaient finis. Et là je ne parle pas de chiffres abstraits. Je parle de gens qu'on croise dans nos structures en Bourgogne-Franche-Comté toutes les semaines. Des sortants de prison qui sont passés par un chantier d'insertion en bâtiment et qui sont aujourd'hui chefs d'équipe. Des personnes qui étaient au RSA depuis cinq ans et qui ont leur CDI dans une entreprise classique. Des jeunes qui n'avaient jamais bossé et qui ont aujourd'hui une qualification reconnue. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils ne sont pas devenus employables grâce à un miracle. Ils l'étaient déjà. On leur a juste laissé le temps.

Sujet 03 — Débat
Relocaliser et couper l'insertion : la contradiction française.
Angle : Contradiction politique frontale
Accroche

On entend tous les responsables politiques parler de relocaliser, de souveraineté économique, d'emplois non délocalisables. Et au moment du budget, on coupe précisément le secteur où ces emplois existent vraiment. Là, il y a une contradiction qu'il faut nommer.

Script complet

Le budget 2025 sur l'insertion, c'est une saignée. Moins quinze pour cent pour les entreprises d'insertion. Moins dix pour cent pour les chantiers d'insertion. Cinquante millions en moins sur les postes. Trente millions en moins sur la formation. Onze mille parcours qui sautent. Trente mille formations qui sautent. C'est ça la décision concrète qui a été prise. Et en parallèle, qu'est-ce qu'on entend depuis cinq ans dans tous les débats publics ? Que la France doit relocaliser. Qu'il faut produire en France. Qu'on doit créer des emplois locaux, ancrés dans les territoires. Que la souveraineté économique passe par la production sur notre sol. C'est devenu un consensus. Personne ne dit le contraire. Et ce que peu de gens savent, c'est que les structures d'insertion par l'activité économique, c'est exactement ça. Une recyclerie, un chantier de réemploi du bâtiment, une association intermédiaire qui place des salariés dans la vie quotidienne, une entreprise d'insertion dans le textile ou le nettoyage — tout ça, c'est physiquement ancré dans un territoire. On ne peut pas délocaliser une matériauthèque à Bangalore. On ne peut pas externaliser un atelier de réemploi en Chine. C'est mécaniquement impossible. Donc on a là, en France, le seul secteur d'emplois qu'on est sûrs et certains de garder sur le territoire. Le seul qui crée du travail là où il y a des bras à occuper. Le seul qui rebascule des gens du chômage de longue durée vers le marché du travail à la fin du parcours. Et c'est exactement celui-là qu'on rabote. Quand on parle de souveraineté, de relocalisation, d'emplois locaux dans les meetings politiques, et qu'on coupe le budget de l'IAE dans la loi de finances, il faut décider à un moment si on dit ce qu'on pense, ou si on pense ce qu'on dit. Parce qu'on ne peut pas faire les deux en même temps.

Sujet 05 — Contre-pied
Acheter à une structure d'insertion, ce n'est pas plus cher. Au contraire.
Angle : Contre-pied direct sur un préjugé d'acheteur
Accroche

Le préjugé qui revient le plus souvent quand on parle aux services achats, c'est : « acheter à une structure d'insertion, ça nous coûte plus cher ». C'est faux. Et quand on regarde le coût total, c'est même souvent l'inverse.

Script complet

Le préjugé numéro un, quand on parle aux services achats des entreprises et des collectivités, c'est : « si on achète à une structure d'insertion, ça va nous coûter plus cher ». C'est une idée tellement répandue qu'elle bloque la majorité des décisions. Les services achats RSE veulent y aller, les directions financières mettent un veto, et la conversation s'arrête là. Le truc, c'est que ce préjugé est faux. Concrètement : une SIAE — qu'elle soit entreprise d'insertion, association intermédiaire ou intérim d'insertion — elle est soumise aux mêmes règles économiques que tout le monde. Elle paye ses cotisations, elle paye ses fournisseurs, elle paye ses salariés au SMIC ou au-dessus. Donc ses prix sont au marché. Parfois même un peu au-dessus, parce qu'elle finance en plus l'accompagnement social, ce que ne fait pas un concurrent classique. Donc il n'y a pas de dumping social. Il n'y a pas de prestation au rabais. C'est étudié, c'est documenté, c'est public. Maintenant, il y a un deuxième niveau, et c'est là que la conversation devient intéressante pour les acheteurs. Quand vous achetez à une SIAE, vous ne payez pas que la prestation. Vous payez aussi un impact social mesurable, qui rentre directement dans votre reporting RSE. Vous valorisez votre marque employeur. Vous sécurisez votre image sur les appels d'offres publics, où la clause sociale prend de plus en plus de poids. Et dans certains cas, vous bénéficiez de certifications spécifiques — Cedre, Cedre ISO 9001 — qui prouvent que la structure a une démarche qualité formalisée. Quand on additionne tout ça, le coût total à la dépense est souvent inférieur à un fournisseur classique. Pas à euros égaux : à valeur égale. Ce qui coûte cher, en fait, c'est de ne pas y aller. C'est de passer à côté d'un levier RSE qu'on a sous la main, et qui crée des emplois dans la région où on opère.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le secteur, Lucas Richard tranche en quelques secondes : vrai ou faux, et explique. Le format parfait pour démonter frontalement les préjugés qui collent à l'IAE.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « L'IAE, c'est de la charité. »
Les SIAE sont des employeurs au sens du droit du travail. Elles paient des cotisations, embauchent en CDD ou CDI d'insertion, et vendent des prestations sur le marché. Sur les 4 modèles (ACI, EI, AI, ETTI), trois sont strictement marchands.
Faux
ITEM : « Les structures d'insertion font du travail au rabais. »
Les SIAE sont soumises aux mêmes contraintes économiques que les autres acteurs. Études documentées par les fédérations : leurs prix sont au marché ou supérieurs, jamais inférieurs (pas de dumping social). Plusieurs sont certifiées Cedre ISO 9001.
Vrai
ITEM : « Six personnes sur dix qui passent par une SIAE retrouvent un emploi durable derrière. »
Selon la Dares, 60 % des sortants IAE vont vers un emploi durable ou une formation qualifiante. Sur des publics cumulant les difficultés (47 % aux minima sociaux, 42 % sans permis, 37 % sans diplôme), c'est un résultat exceptionnel.
Faux
ITEM : « Une commune ne peut pas réserver un marché public à une structure d'insertion. »
L'article L2113-13 du code de la commande publique permet précisément de réserver un marché ou un lot à une SIAE. Ce n'est pas une dérogation, c'est un droit ouvert à toutes les collectivités.
Faux
ITEM : « L'IAE et l'ESAT, c'est la même chose. »
L'ESAT est une structure médico-sociale réservée aux personnes en situation de handicap reconnu, avec une rémunération entre 55 et 110 % du SMIC. L'IAE relève du droit du travail classique, ouverte à tous les publics éloignés de l'emploi.
Faux
ITEM : « Le secteur de l'IAE est en pleine expansion en 2025. »
Le budget 2025 a coupé -15,2 % sur les EI, -10 % sur les ACI, supprimé 11 000 parcours et 30 000 formations. Effectifs en baisse de 5,1 % à fin septembre 2025.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une notion ou une pratique du secteur, Lucas tranche : surcotée ou souscotée. Idéal pour assumer un point de vue éditorial fort sur les dispositifs publics, les pratiques des entreprises et les angles morts du débat.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Les contrats aidés en entreprise classique. »
Évalués comme peu efficaces (effets d'aubaine, accompagnement faible). C'est pour ça que deux dispositifs ont été supprimés en 2025. À côté, l'IAE produit 60 % de sorties durables et personne n'en parle.
Souscoté
ITEM : « La clause sociale dans les marchés publics. »
Levier énorme et sous-utilisé. La majorité des collectivités ne l'active pas, alors qu'elle peut transformer un appel d'offres classique en moteur d'insertion territoriale.
Surcoté
ITEM : « L'idée que pour aider les gens en grande difficulté, il faut faire de l'humanitaire. »
Ce qui sort vraiment les gens du chômage de longue durée, c'est le travail rémunéré, pas la charité. C'est précisément ce que fait l'IAE : du droit du travail, des contrats, un salaire — pas du bénévolat.
Souscoté
ITEM : « Le coût réel du chômage de longue durée pour la collectivité. »
36 milliards d'euros par an selon ATD Quart Monde, soit 15 400 € par personne. On parle toujours du coût des dispositifs d'insertion, jamais du coût de l'inaction. La comparaison n'est presque jamais faite.
Souscoté
ITEM : « Le rôle des structures d'insertion dans l'économie circulaire. »
Une centaine de structures ESS portent le réemploi des matériaux du BTP, le tri textile, les matériauthèques. Sans elles, la transition écologique perd un de ses bras concrets sur le terrain.
Souscoté
ITEM : « L'apport des SIAE à la marque employeur des entreprises clientes. »
Travailler avec une SIAE renforce la marque employeur, sécurise les certifications RSE, et crée des emplois locaux. Très peu d'entreprises l'exploitent comme un levier de communication, alors que c'est un argument différenciant fort.
Concept 03
Le Saviez-Vous
L'intervieweur pose une question chiffrée surprenante, Lucas répond et donne le contexte en quelques secondes. Format pédagogique, percutant, parfait pour faire émerger les réalités méconnues du secteur en BFC et en France.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
216
ITEM : « Saviez-vous combien de structures d'insertion par l'activité économique on compte en Bourgogne-Franche-Comté ? »
216 SIAE, 16 101 salariés en parcours, 4 954 ETP en 2024. Plus que dans la majorité des régions françaises, et pourtant méconnues du grand public local.
15 400 €
ITEM : « Saviez-vous combien le chômage de longue durée coûte à la collectivité, par personne et par an ? »
Étude ATD Quart Monde. Coût total France : 36 milliards d'euros par an. À comparer avec le coût d'un parcours IAE, qui produit du travail, des cotisations et 60 % de sortie vers l'emploi durable.
Oui
ITEM : « Saviez-vous qu'un sortant de prison peut bénéficier directement d'un contrat d'insertion ? »
Le CDDI (contrat à durée déterminée d'insertion) est ouvert aux sortants de prison et même aux personnes encore incarcérées. C'est l'un des leviers les moins connus de la lutte contre la récidive.
4 modèles
ITEM : « Saviez-vous qu'il existe quatre types totalement différents de structures d'insertion ? »
ACI : chantier d'insertion, encadrement renforcé. EI : entreprise d'insertion, secteur marchand. AI : association intermédiaire, mises à disposition pour particuliers et entreprises. ETTI : intérim d'insertion.
Oui
ITEM : « Saviez-vous qu'une commune peut légalement réserver un marché public à une structure d'insertion ? »
Article L2113-13 du code de la commande publique. C'est légal, simple à mettre en œuvre, et 90 % des collectivités ne s'en servent pas, par méconnaissance ou par crainte de la complexité.
Une centaine
ITEM : « Saviez-vous combien de structures de l'ESS portent le réemploi des matériaux du bâtiment en France ? »
Les SIAE sont les premières actrices de l'économie circulaire dans le BTP. Sans elles, pas de matériauthèques, pas de filières de réemploi structurées sur les territoires.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Pôle Ressources IAE BFC

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'insertion par l'activité économique, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un domaine où les préjugés masquent un dispositif qui marche, où chaque coupe budgétaire fait grossir la facture du chômage de longue durée, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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